Chapitre 23

Chapitre 23
On marchait toutes les 2, tranquillement, les mains remplie de sac, jusqu'à...

Un van ne s'arrêta alors pas loin de nous. Je lançai alors un regard à Léa. Elle souriait de toutes ces dents. Une des vitres teintées descendit pour laisser apparaître le visage de mon homme.

Léa [me chuchotant] : Allez rejoins-le.
Moi : Mais...
Léa : Ya pas de mais. Laisse les sacs ici, je me débrouillerai.
Moi : Mais...
Léa : C'était prévu depuis le début. Allez dégage.

Je monte alors au côté de Bill. Il m'embrasse tendrement et le van démarre.

Ellipse de quelques heures :

Nous venons de traverser la ville dans le fameux van aux vitres teintées en noir. Mon Bill me caresse les phalanges du bout des doigts tandis que je m'endors presque sur son épaule. Je m'apaise quelques instants pour partir au pays des songes... Une bonne nuit de sommeil me fera le plus grand bien. Dans ma torpeur, je sens le van s'arrêter, signe que nous sommes arrivés à destination. Des lèvres se posent sur ma joue puis sur mon front et je me réveille doucement.

Bill : On y est, mon ange.

J'acquiesce d'un signe de tête avant de sortir du van et d'entrer dans l'hôtel en laissant Bill derrière. Oui parce qu'on doit se cacher étant donné que notre relation est encore secrète pour tout le monde, sauf le reste du groupe bien évidemment. Me voilà dans le hall d'accueil et je m'avance déjà vers l'ascenseur alors que Bill pénètre à peine dans le hall, entouré de gardes du corps. Il me rejoint dans l'ascenseur, toujours avec ses acolytes et retire ses lunettes de soleil. Il me regarde ensuite si profondément que je me sens rougir derrière mon écharpe. En effet, nous sommes en hiver et on se réchauffe comme on peut, on va dire =P Enfin, après ce regard, j'ai presque envie de me réchauffer d'une autre manière mais je suis trop fatiguée donc... Il me prend contre lui pendant que nous sommes en apesanteur, ma tête posée contre son torse qui bouge selon sa respiration. Nous sortons à présent pour nous diriger vers notre chambre pour la nuit et les colosses nous lâchent enfin. Un des côtés que je n'aime pas trop dans ma relation avec Bill, c'est que nos moindres faits et gestes sont surveillés et le plus petit faux pas causerait notre perte. Bref, l'androgyne me pousse à l'intérieur de notre suite et referme directement la porte.

Bill : Je crois que personne ne nous a repérés =)
Moi : Je l'espère...
Bill : T'inquiètes ;)
Moi : Bon, je vais prendre une douche pour me détendre puis dodo, je suis épuisée.
Bill (pour lui-même) : /C'est ce qu'on verra. / Bonne douche, mon c½ur.
Moi : Merci mon ange.

Je dépose furtivement mes lèvres sur les siennes avant de me rendre dans la salle d'eau qui est énorme. Mes yeux sont encore grands ouverts mais le bruit de la télé que Bill a allumé me fait sursauter et reprendre mes esprits. Je disais donc que j'allais prendre une douche. Je me déshabille précautionneusement et entre enfin dans la cabine prévue à cet effet. J'ai toujours préféré les douches car c'est plus rapide, plus économe et j'arrive à me détendre. Assez parlé, profitons de l'eau tiède coulant le long de mon corps. Quelques minutes plus tard, il est déjà temps de sortir. Je me rends alors compte que je n'ai pas pris d'affaire et m'enroule donc d'une serviette de bain. Je sors de la pièce et remarque que Bill est déjà sur le lit, télé commande à la main, vêtue d'un simple boxer rouge. Cette vue me donne beaucoup d'idées mais je préfère m'abstenir parce que je sais que si Bill me fait l'amour, je serai encore plus fatiguée que je ne le suis déjà =P. Je m'avance doucement vers mon sac contenant mes affaires mais je sens que Bill m'a vue et que ses yeux sont en train de détailler tout mon corps de haut en bas. Je me retourne brusquement alors que je sens 2 mains se poser sur mes hanches.

Bill : Ce n'est que moi, Flo ^^
Moi : Oui, je sais. Tu m'as surprise, c'est tout X)
Bill : Ok. Tu es magnifique dans cette serviette de bain.

Il m'a susurré cette phrase au creux de l'oreille et ça a eut le don de réveiller en moi, une envie que je voulais pourtant réprimer. Ce soir, en tout cas... Je me retourne alors pour lui faire face et vois tellement de désir dans ses yeux que ça me fait perdre tous mes moyens. Il le sait d'ailleurs et en profite pour en jouer --" .Sans que je m'y attende, il passe ses mains sous mes jambes et me porte jusqu'au lit pour finir par m'y déposer doucement.

Moi : Bill, qu'est-ce que tu...mmmmh.

Le chanteur vient de poser ses lèvres chaudes dans mon cou où quelques gouttelettes subsistent encore. Il en lèche plusieurs, ce qui a le don de me rendre folle, le cou étant mon endroit sensible. Il est au-dessus de moi et je peux sentir l'excitation monter de seconde en seconde. Je ne voulais pourtant pas lui céder mais son regard m'a complètement déstabilisée. Je me laisse alors aller à ses caresses qu'il me procure à présent sur les cuisses pour remonter peu à peu. Nous sommes déjà pratiquement nus, ce qui fait que la température monte encore plus vite que la normale. Je sens l'intérieur de ses cuisses frotter l'extérieur des miennes au fil de ses baisers toujours plus fiévreux. J'ai une pulsion que je ne réprime pas cette fois et le prend par la nuque pour poser mes lèvres sur les siennes. Elles m'avaient manquées... Sa langue aussi d'ailleurs et c'est pourquoi je lèche avec appétit ses lèvres sucrées qui s'ouvrent bientôt pour me laisser jouer avec son membre doté d'un piercing qui rend le baiser encore plus sensuel. Cet échange passionnel prend fin et nos yeux se rencontrent et en disent long sur nos intentions. Pour les miennes, elles ont totalement changées alors que, lui, les avaient déjà depuis le départ. Les mains de mon partenaire se posent alors sur le haut de ma serviette et caresse la peau déjà découverte qui s'offre à elles. Il ouvre ensuite lentement ma serviette découvrant mon corps nu. Je lève ma taille pour qu'il la retire entièrement et me voilà dans mon simple appareil, sous mon amant. Sa bouche humide dépose une multitude de baisers d'abord sur ma poitrine pour descendre de plus en plus bas. Sa langue va à la découverte de chaque parcelle de mon corps. Il atteint enfin mon bas-ventre mais remonte immédiatement pour m'embrasser tendrement le front. Même dans l'excitation, il sait que j'ai besoin de douceur et me la procure par ce baiser délicat. Complètement étourdie par le plaisir et la chaleur qui règne à présent dans la pièce, j'en avais omis le fait que Bill était toujours vêtu de son seul habit. Je le fais alors basculer pour me retrouver sur lui et place mes 2 jambes entre ses cuisses pour remonter l'une d'elles plus près de son entre-jambe. Un frisson de sa part m'encourage à aller plus loin et je pose mes mains de part et d'autre de ses hanches pour baisser son boxer d'une couleur des plus flamboyantes. J'effleure sa virilité du bout des doigts après avoir envoyé le dernier vêtement de mon compagnon à l'autre bout de la pièce.

Bill : Han... Floooooo.

J'arrête tout mouvement sur sa fierté, ce qui l'étonne quelque peu et qui le fait se relever en position assise, des yeux remplis d'incompréhension et de désir. Mais, bien décidée à avoir un maximum de plaisir ce soir, j'appuie sur ses épaules pour qu'il soit à nouveau allongé et j'entame alors des frottements sensuels contre son corps déjà en feu. Ca fait tellement de bien qu'aucun de nous ne peut s'empêcher de...

Moi : Biiiiiiiiill, han ouiiiiiii.
Bill : Floooooo, mmh... j'en peux... han... plus.

Il essaye alors de m'arrêter en encerclant mes 2 poignets de ses mains manucurées. Je donne un dernier coup de bassin qui nous fait encore gémir avant qu'il n'échange les rôles pour la dernière fois. Sa virilité est au bord de l'explosion et elle frôle plusieurs fois l'intérieur de mes cuisses avant que Bill n'aille chercher un préservatif. Ceci fait, il se replaça correctement et me pénétra sans plus attendre. Le plaisir monte en flèche à chacun de ses coups de bassin qui se font de plus en plus brusques d'ailleurs. Je me sens partir très loin, là où personne ne m'a encore emmenée à part lui. Bill crie littéralement son plaisir alors que je ne réponds plus de moi et que je ne sais même plus sortir un seul son cohérent. Sauf celui-là peut-être...

Moi : Biiiiiiiiiiill... han... encore... plus... mmmh... fort!
Bill : Han... ok...

Il continue donc ses mouvements de buttoir et me fait crier de plus belle alors que je le vois, durant les rares moments où mes yeux parviennent à rester ouverts, se mouvoir sur moi, pour aller toujours plus en loin en moi. Me donner le plus de plaisir possible, tel est le but de Bill. Il a atteint son but et l'orgasme aussi étant donné que je sens un liquide chaud couler dans le préservatif alors que je crie, ayant aussi touché les étoiles. Il se retire de moi et je gémis une dernière fois, faiblement. Je suis complètement lessivée comme je l'avais prévu mais je ne regrette rien. Bill me fait toujours passé de merveilleuses nuits. Ce dernier est d'ailleurs allongé à mes côtés. Je pose mon menton sur son torse encore chaud et il relève son visage pour qu'on puisse se voir. Nos lèvres se rejoignent pour le dernier baiser de la nuit. Un baiser de remerciement, dirons-nous ^^ Ce qui est bien avec Bill, c'est que nous n'avons pas besoin de nous parler pour nous comprendre. Sauf peut-être pour ça, même si nous savons ce que nous ressentons l'un pour l'autre...

Moi : Merci Bill, je t'aime. C'était fantastique comme toujours =D
Bill : Je t'aime mon c½ur mais j'ai bien fait de te contrarier, alors?

Quand je vous disais qu'on n'a pas besoin de se parler...

Je me réveillai, le lendemain, de très bonne humeur (on se demande bien pourquoi xD). Je me retourne et vois le doux de visage de Bill encore endormis. Je l'observe quelques minutes et me lève. Je prends mes affaires et direction la salle de bain. Je me lave, m'habille, me maquille, etc.... Je sors et Bill est toujours dans les bras de Morphée. Je souris et partit dans le plus grand silence. Je croisai Léa. Elle était encore un peu endormie.

Moi : Sa va ?
Léa : Je n'ai pas beaucoup dormis.
Moi : Pourquoi ça ?
Léa : Vous n'êtes pas très discret avec Bill. Tout l'hôtel a dut vous entendre.

Je baissai la tête gênée de cette situation. On descendit tout les 2, vers le restaurant de l'hôtel. Je n'avais pas tellement faim mais Léa, elle, mangea comme 4. Petit à petit, le groupe nous rejoignit et vînt alors la fameuse conversation.

Georg : Alors, Flo, comment c'est passé ta soirée ?
Moi : Super =D
Tom : Sa on l'a entendu.
Moi : ...
Gustav : La prochaine fois, soyez plus discret.

Après ce petit déjeuner assez gênant, je montai voir Bill qui n'était toujours pas lever. Il est comme même presque 12h00. Je rentre. L'androgyne était devant moi, en boxer noir. Je le mangerais tout cru... Hein ? Ho calme tes pulsions... Mes yeux restent fixer sur ce boxer. Miam !

Bill [toujours dos à moi] : Sa va, mon c½ur ?
Moi : Ho oui.
Bill [se retournant] : Qu'est-ce que tu regarde comme ça ?
Moi [rougissant légèrement] : Moi ? Heu...rien.
Bill : T'aurais pas vu mon pantalon par hasard ?
Moi : Pourquoi t'habiller ?
Bill [s'approchant] : Et les autres ?
Moi : Aucune importance.

Il me regarde de son regard le plus pervers possible. Je déteste ce regard. Je m'approche de lui et pose mes lèvres sur les siennes. Il passa ces mains sous mon pull et caressa doucement mon dos.

... : Hey les jeunes ! A la place de vous bécotez, préparez-vous. Départ dans 5 minutes.
Bill : Ok, David.

Il referma la porte et je me sortis de l'emprise de Bill. Je lui fis un clin d'½il et partit rejoindre les autres. Ils ricanaient tous. Je m'approchai et...

Tom : Alors comme ça, c'était repartis ce matin.
Moi : Je suis infatigable. Ce n'est pas de ma faute.
Tom : Dans c'est condition. Je vais tester ça.
Moi : Tu ne tiendras jamais, mon chou.
Tom : C'est ce que tu crois.
Moi : Tu n'y arriveras pas, laisse tomber.
Tom : Viens alors.
Bill [arrivant] : Pas touche, Tom.

Je tirai la langue à Tom et le groupe partit dans le van. Moi, je ne bougeai pas. Je suis épuisé. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive mais j'aimerais tant faire un petit somme. Mais je vis alors arrivé, non loin de moi, mon pire cauchemard.

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Quelle est la personne que je vois arriver ? Pourquoi ai-je aussi peur ?


SUITE DANS 40 COMS

5 COMS = 1 LIEN



Merci à ELLE pour le lemon !!



Note ma fic ICI




Gros bizou a toutes mes perverses !!



<3




Floriine



LIEN :







# Posté le samedi 19 avril 2008 06:52

Modifié le mardi 22 avril 2008 12:48

Chapitre 24

Chapitre 24
Mais je vis alors arrivé, non loin de moi, mon pire cauchemar.

Pourquoi est-il ici ? Comment m'a-t-il retrouvé ? Je fais quoi, moi ? Il arrive. Je panique. Je regarde autour de moi mais pas une seule cachette. Mince. Je sens alors une main sur mon épaule. Si Dieu existe que Kévin ne soit pas derrière moi (délire avec Lulu xD).

Kévin : Quelle coïncidence !! Comme on se retrouve.
Moi : Pourquoi t'es là ?
Kévin : J'ai dis que je retrouverais et je tiens toujours mes promesses.
Moi : Cool. Salut.
Kévin : Tu viens avec moi.
Moi [m'approchant de lui] : Plutôt MOURIR que de venir avec toi.
Kévin : TU viens avec moi, MAINTENANT.

Il prit alors mon bras et me tira de force vers l'ascenseur. Je suis trop faible par rapport à lui. J'ai peur, très peur. L'ascenseur monte lentement vers mon étage. Kévin me fouille et trouve rapidement ma clé. Il sourit et nous sortons. Il ouvre la porte de ma chambre et me jette sur le lit. Il ferme la porte à clé et s'approche dangereusement de moi. Je panique et cours vers la salle de bain. Je m'y enferme. Je prends mon portable dans mes mains encore tremblante. Kévin, lui, tambourine la porte et cris comme un porc (si si les porcs s'a cris. Ok c'est bon je sors) . J'appelle Bill mais aucune réponse. Je pense alors à Léa.

Bip, Bip, Bip...


Léa : Allô ?
Moi [paniquée] : Léa...C'est...C'est moi.
Léa : Qu'est-ce qui t'arrive ? Ta voix est bizarre.
Moi : Ké...Kévin...Reve...Revenu...
Kévin : Florine !! Ouvre cet put*in de porte !
Léa : Mais ce n'est pas vrai ! Il ne te lâchera jamais ce mec. T'es où là ?
Moi : Dans...salle de bain...fermé...à clé...
Léa : Les garçons ont bientôt fini leur interview. Ne t'inquiète pas.
Moi : Aide...Moi.
Léa : C'est bon ma Flo. Il arrive. On sera là dans 5 minutes.
Moi : O...Ok...

Je raccroche. Je me recroqueville sur moi-même, attendant Bill. Mon Bill qui pourra me sauver de ce pervers. Il continue à taper violement sur cette pauvre porte. Les minutes passent mais très lentement. Je pleure, recroquevillée en plein milieu de cette immense salle d'eau. Un claquement de porte me fit alors sursauté. Plusieurs voix entrent dans la chambre. Plus aucun bruit à par ces voix qui cris entre elles. Des voix allemandes. Je reconnais alors Bill, Tom, Gustav et Georg. Quelqu'un frappe à ma porte mais je refuse d'ouvrir. Je sais que c'est Léa mais j'ai peur. Peur de revoir le visage de Kévin. Mais la porte finit par s'ouvrir en grand. Moi, je ne bouge pas. Mais mes larmes ont arrêté de couler. Léa me prend dans ces bras et me parle doucement.

Léa : Calme-toi. Je suis là.
Moi : Lé...Léa...
Léa : Chut. Il ne reviendra plus. C'est promis.
Moi : Mer...Merci.
Léa : Allez calme-toi. T'aurais du voir la tête des gars lorsque je leur ai dit ce qui se passer.
Moi [souriant] : ...
Léa : Je te préfère comme ça.

Je me levai et serra ma meilleure amie dans mes bras encore tremblant. On resta quelques minutes, ensemble, dans les bras l'une de l'autre. Ce moment me fit tellement de bien. Elle a toujours était là pour moi et ça je lui remercie. Enfin bref revenons à la suite. Un bruit nous sépara. Un bruit lourd. Je regarde Léa. Mais elle me prend la main et nous sortons, toute les 2, de la chambre. Je vis alors Kévin à terre avec Bill à califourchon sur lui le tapant violement son visage. Tom finit par séparer son frère et laisse Kévin répartir. Je lance alors un regard à Gustav mais il baisse la tête. C'est quoi le plan là ? Je regarde alors Georg mais il imite Gustav. Je veux comprendre, moi. J'abandonne. Tom me lance alors un regard noir et lâche son jumeau. Bill passe à cotée de moi, un regard noir et s'enferme dans la chambre. Je comprends rien là. Pourtant j'ai rien fait. Tout le monde retourne dans sa chambre respective. Moi, je ne bouge pas essaye de trouver la raison de ces regards.

Toc, Toc, Toc...


Moi : Bill, ouvre-moi !
Bill : Non.
Moi : C'est quoi le problème ?
Bill : Tu ose me demander. Tu rigole là.
Moi : Si je te demande c'est que je ne sais rien.
Bill : Réfléchis.

C'est quoi encore le problème là ? Bon je vais faire mon enquête. Alors qui sera le premier interrogé. Tom. Je marche rapidement et toque.

Toc, Toc, Toc...

Tom : Quoi ?
Moi [entrant] : C'est quoi le problème ?
Tom : Tu te pose la question. Tu rigole là.
Moi : Ce n'est pas possible. C'est une blague. Ce matin tout aller bien et depuis que Kévin est partit tout va mal. Alors explique-moi, Tom, car là je suis perdu.
Tom : Tu veux vraiment le savoir ?
Moi : Si je te demande.
Tom : D'après Kévin, tu as couché avec lui pendant notre absence et voilà.
Moi : Et vous l'avez cru ? Il essaie de foutre la merde dans mon couple avec Bill pour me récupérer. Il m'a retrouvé par je ne sais quel moyen débile et il a faillit me violer, Tom. Si tu ne me crois demande à Léa comment j'étais au téléphone avec elle ou lorsqu'elle m'a trouvé dans la salle de bain. Maintenant à cause de cet emmerdeur de première, Bill ne me fera plus jamais plus confiance. [Fondant en larme] Je ne veux pas le perdre. J'en ai marre, Tom.

Tom se leva et me pris dans ces bras. Je laissai mes larmes coulés. Pourquoi les retenir plus longtemps ? Léa, Gustav et Georg vinrent nous rejoindre. Moi, je ne bougeais plus des bras de Tom. Le dreadeux leur expliqua la situation et la vérité sur Kévin. On fit un câlin collectif et maintenant trouver un plan pour tout expliquer à Bill. Tout le monde se mit alors à réfléchir et le silence pesait dans la pièce.

Léa : C'est bon j'ai trouvé.
Georg : Vas-y.
Léa : Ah non, je le garde pour moi.
Gustav : Allez.
Léa : D'ailleurs il commence dans 3...2...1...Partit.

Léa sort alors précipitamment et reviens quelques minutes plus tard. Elle me regarde, me prend la main et m'emmène dans la chambre de Bill. Elle rigole et sors. Je la suis mais elle me ferma la porte au nez.

Moi : Léa c'est quoi ce plan ?
Léa : Dans 2 minutes, Bill sortira de la salle de bain et tu pourras lui parler.
Moi : Et si je ne veux pas lui parler.
Léa : T'es obliger. Je t'ouvrirais la porte lorsque toute cette histoire sera réglée.

J'aurais dut m'en douter. C'est du Léa. J'entends l'eau coulait. Il doit surement se laver. Je rentre ou pas ? Bon allez courage. J'ouvre doucement la porte. Respire.

Bill : Tom, casse-toi. [Reniflant] Ce n'est pas le moment.
Moi : Ce n'est pas, Tom.
Bill [sortant sa tête]: Comment...

Il a les yeux gonflés et rouge. Il a...pleuré par ma faute et de l'autre emmerdeur.

Bill : Qu'est-ce que tu fais ici ?
Moi : Te dire la vérité.
Bill : La vérité, je la connais. T'a voulu te faire Bill Kaulitz, le célèbre chanteur de Tokio Hotel, et maintenant tu vas aller te vanté à tout le monde mais vas-y je ne te retiens pas.
Moi : C'est ce que t'a Kévin, n'est-ce pas ?
Bill : Il me l'a fait comprendre en tout cas.
Moi : Et tu l'as cru. Je croyais que tu me faisais confiance mais j'ai dut me tromper. Il a voulut me violé, Bill. J'ai faillis revivre sa une deuxième fois. Je t'ai appelé pour te prévenir mais tu n'as pas répondu. Il veut nous détruire. Maintenant, moi, je te dis la vérité mais crois ce que tu veux. Crois l'autre pervers ou crois-moi. A toi de choisir.

Bill me fixa sans un mot. Son regard dans le vide. Je sortis de la salle de bain et appela Léa qui m'ouvrit quelques secondes après.

Tom : Alors ?
Moi : Je ne sais pas. Je lui laisse le choix de choisir entre ma version ou celle de Kévin.
Léa : Qu'est-ce qu'il a dit ?
Moi : Rien.
... : Toi.
Gustav : Heu...Bill...Sa va ?
Bill : Oui pourquoi ?
Gustav : T'es en serviette mais si c'est normal...
Georg : On va vous laissez.
Tom : Mais pourquoi ?
Georg : parce que...

Ils partirent tous me laissant seule avec Bill. L'androgyne me fixait mais je ne pouvais pas affronter son regard. Je baissai la tête mais un doigt la releva et mon regard se planta alors dans le sien. Je regardais les fines gouttelettes qui coulaient le long de son visage. Ne fais rien...STP...Je dois me contrôler...Parle ou je te saute dessus...Non...Hors de question...

Moi : Non.
Bill : Quoi ?
Moi : Hein ? Rien...
Bill : Toi.
Moi : Moi quoi ?
Bill : Je crois la femme que j'aime.
Moi : Ben dis donc tu dois vraiment l'aimer.
Bill : Tu l'as connais très bien en plus.
Moi : En plus je la connais je vais la trouver et...C'est qui ?
Bill : Toi.

Mon visage s'illumina. Je sortis mon plus beau sourire Colgate et m'approcha de lui. Lui, cet homme que j'aime. Vivre sans lui ? Impossible. Lorsqu'on n'y gouté on ne peut pu sans passer. Enfin bref. Il posa ces mains encore mouillés sur mes hanches. Je frissonnai et mes lèvres se posèrent sur les siennes légèrement mouillé. Il caressait doucement mon dos. Mais bien sure une personne vint tout gâcher.


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Qui vint gâcher ce moment de réconciliation ?



Je suis sadique je sais...




50 COMS POUR LA SUITE



NOTE MA FIC ICI


5 COMS=1 LIEN



BIZOU A TTE



<3


Floriine



LIEN:




# Posté le dimanche 20 avril 2008 12:01

Modifié le dimanche 27 avril 2008 05:48

Merci

Merci
Bravo elle a mis le 1000ème comss !!!








Merci !!


Gros bizou la miss !!


<3


Floriine

# Posté le dimanche 20 avril 2008 15:29

Chapitre 25

Chapitre 25
Mais bien sure une personne vint tout gâcher.

... : Ho les tourtereaux !?
Bill [arrêtant de m'embrasser] : Quoi, Gustav ?
Gustav : Ce n'est pas vraiment l'endroit pour faire ce genre de chose. Et puis, Bill, je te rappelle que t'es en serviette au milieu d'un couloir où n'importe quelle mamie de l'hôtel peut te voir et faire une crise cardiaque. Alors allez faire vos cochonneries ailleurs.
Bill : ...

Bill me regarda et m'emmena dans la chambre sous le regard, ahuris, de Gustav. Je m'assis sur le lit et Bill restait debout devant moi. Aucun un mot. Il regardait la moquette de la chambre qui est d'ailleurs hideuse. Bon je continue de regarder mon Bill qui est toujours dans ces pensés. Je lui parle ou pas ? 1...2...3...

Moi : Bill ?
Bill : ...

Merci pour le vent. Je m'en souviendrais. Je me couche alors sur le lit et...m'ennuie. Je prends mon portable et décide de lui envoyer un sms. Sa marche pas par la parole dons je vais lui parler autrement. Bon alors j'écris quoi ?

Pourquoi tu bouges pus ?


Il court et prend son portable. Il lit le message et me regarde.

Je réfléchissais.

Ah bon ? A quoi ?

Euh... Rien d'important...

Si tu le dit.

Pourquoi c'est si compliqué ?

De quoi tu parles ?

De nous.

C'est la vie...

Je t'aime, tu sais.


Je lâche mon portable et me redresse. Il me regarde un léger sourire aux lèvres. L'androgyne prend ma main et aperçois que je porte toujours sa bague. Pourquoi la quitté ? Je l'aime moi cette bague mais j'aime encore plus l'homme qui l'a porté avant moi. Il lève, soudainement, la tête. Son front contre le mien.

Bill : Tu l'as déjà retiré ?
Moi : Non. Je l'aime beaucoup cette bague, moi. Mais j'aime encore plus l'homme qui l'a porté avant moi.
Bill : Je t'aime.
Moi : Et moi je t'aime encore plus que tu ne le crois.
Bill : Ah bon ?
Moi : Oh que oui.

Je lui souris. Je mis mes mains autour de son visage et colla mes lèvres sur les siennes. Je l'entraînai avec moi sur le lit. Il était au dessus de moi. Il caressait sensuellement mon ventre qui lui appartenait maintenant. Il arrêta alors de m'embrasser et me fixa. Quelqu'un frappa alors à la porte. Il se leva et partit ouvrir. Il laissa alors rentrer Tom. Bill me regarda, me fis un petit clin d'½il et partit. Mais...Il est encore en serviette et des mamies vont le mater. Ah non je ne suis pas d'accord, moi. Tom s'approche alors de moi et s'assoie à mes cotée. Il prend ma main dans la sienne et me fixa de ces yeux noisette. Le dreadeux caressa doucement ma joue et pris enfin la parole.

Tom : Je...Euh...
Moi : Qu'est-ce qui t'arrive, Tom ? Où est partit Bill ? Il était encore en serviette de bain, je te rappelle.
Tom : Ne t'inquiète pas pour lui. Il est partit dans la chambre de Gustav. Pour voir la nouvelle conquête de Gus'...
Moi : Gus ? Une petite-amie ? Depuis quand ?
Tom : 2 semaines. Bon je ne suis pas venu ici pour papoter mais pour faire ça...

Il prit mon visage entre ces mains et posa lentement ces lèvres sur les miennes. Je fus d'abord surpris par ce geste mais je ne le repoussai pas. Qu'est-ce qui m'arrive ? Je sortis alors doucement de son emprise et l'observai. Il avait le regard vide. Le visage pâle et les yeux cernés.

Moi : Tom, non.
Tom : Mais...
Moi : Pas de « mais ». Ce n'est pas toi que j'aime Tom mais ton jumeau. Pourquoi tu fais ça ?
Tom : Je ne sais pas.

Je le regardai, incompréhensive. Je me levai pour rejoindre Bill mais il retint le bras et...

Tom : Ne le rejoins pas.
Moi : Et pourquoi ?
Tom : Tu le perdras.

Pourquoi me dit-il ça ? J'enlève sa main qui retenait mon bras et sortis de la chambre. Je toquai doucement à la porte de Gus et il m'ouvrit.

Gustav : Ah...Euh...Flo...
Moi : Laisse-moi rentrer, Gus'.
Gustav : Non, désolé.
Moi : Mais pourquoi ?
Gustav : Tu feras une énorme erreur.

Je poussai alors Gus' et vit... Non !! Dites-moi que je rêve ? C'est...C'est impossible... Cette chose sur mon...Bill... La haine m'envahit. Les larmes, elles, ne coulent pas. Je ne veux rester forte devant cette scène dès plus horrible. Bill finit par me voir et ne bougea pas. Mais c'est quoi son problème a lui, là ? Ce matin, il me dit qu'il m'aime et tout le tralala, et maintenant il presque entrain de baiser cette...chose devant moi... Il me prend pour qui ? Il veut jouer à ce petit jeu...ben...on va jouer... Tom venait de nous rejoindre... Je le pris par le bras, l'assit et me plaça alors sur ces genoux. Bill me regarda alors de travers mais je m'en fichais royalement. Tom, lui, ne comprenait rien et me susurra quelques mots à l'oreille.

Tom : Qu'est-ce qui t'arrive ?
Moi : Ecoute-moi. Joue le jeu c'est tout ce que je demande.
Tom : Bon, si tu insiste.

Il m'entoura alors la taille de ces bras et me caressa doucement le ventre. Moi, j'avais la tête dans son cou mais j'observais Bill du coin de l'½il. Heureusement pour moi, l'androgyne s'était habillé. Mais l'autre touche à seule de ces cheveux devant moi, elle peut faire ces prières. Revenons à la suite. Cette chose hideuse et siliconé embrassa doucement le cou de mon homme. Je serrai mes poings. Tom s'en rendit compte et caressa alors ma cuisse. Il m'embrassa le cou et remonta jusqu'à ma bouche. J'acceptai ce baiser et j'en profitais. Mais Georg mit fin à ce baiser.

Georg : Ola c'est quoi le délire là ?
Bill : C'est...
Pouf' : Je suis la petite-amie de Bill...
Moi : QUOI ?
Georg : Ha depuis quand ?
Pouf' : 2 jours...
Moi [regardant Bill] : 2 jours, tu nous cache des choses.
Bill : Mais...
Georg : Tu me déçois, Bill.

Tous les regards se posèrent alors sur Bill. Lui, il baissa la tête sans un mot. Georg arriva alors devant moi et tira hors de la chambre avec Bill, évidemment. Nous étions tout les 3 dans le couloir. Je comprends que Georg veut nous faire parler mais sa aurait pus attendre comme même. Bon vu que personne ne bouge, je vais m'éclipser discrètement. Mais, Georg me connaissant trop bien, me retins le bras et ne me lâcha pas. Bon...

Moi : On fait quoi ?
Georg : J'attends tout simplement des explications, de la part de vous 2.
Moi : Ya rien à expliquer. Il préfère les poufs' qui l'aime pour sa célébrité que la fille qui l'aime pour ce qu'il est. C'est tout. J'ai compris le message.
Georg : Et Tom ?
Moi : Avec Tom, c'est un jeu, rien de plus. Bill et Moi, on a joué. J'ai perdu. Fin de la conversation.
Georg : Bill ?
Bill : Je...Rien à dire.

Il n'a rien à dire. Mais il se fout de moi ? Je lui lance alors un regard noir et repars dans notre EX chambre. Je prends ma valise range rapidement mes vêtement à l'intérieur. Voilà c'est bon. Je sors de nouveau de la chambre, pose mes affaires dans le couloir et repars dans la chambre de Gus'. Tout le monde se tut en me voyant. Je les regardai tous à tour de rôle et pris enfin la parole pour leur faire mes adieux. Bon, c'est partit.

Moi : J'ai quelque chose à vous.
... : Alors c'est toi, Florine.
Moi : Oui et toi ?
... : Je m'appelle Ludivine et...
Moi : Et tu es la fameuse petite-amie de Gustav c'est ça.
Ludivine : Oui.
Moi : Bon je ne suis pas venu ici pour ça. Je repars en France.
Eux : Quoi !!?
Tom : Tu rigole là ?
Moi : Non, Tom. Ce n'est pas une vie pour moi et [regardant Bill] je n'ai aucune raison de rester, j'ai tout perdu. Au revoir.

Je serrai alors Tom dans mes bras, puis Georg, Gustav et Léa. Je dis au revoir à Ludivine. Mais vint enfin le tour de Bill et sa chose. Je passai alors devant lui sans un regard, sans un mot, sans un dernier « je t'aime ». Mais je fis demi-tour et regarda sa pouf' de plus près. Un vrai pot de peinture cette fille. Mon poing serré finit par aller droit dans son visage. Elle tombe à terre et crie de douleur. Tout le monde me regarde, surpris. Je leur fait un dernier signe de la main et referme enfin la porte derrière moi. La tête baissée, les larmes roulèrent long de mes joues, je marche dans cette rue. Le vent frais fouette mes joues humides. J'appelle un taxi et attends. Il arrive quelques minutes plus tard. Je monte à l'intérieur. Le taxi démarre mais je vois alors Bill courir vers moi. Les perles salées continuent de couler le long de mes joues. Il m'appelle. Je demande au taximan de s'arrêtait. Il s'exécute. Je baisse ma vitre et il me rejoint. Il ouvre ma porte et me sort du taxi.

Bill : Ne part pas, stp.
Moi : Je ne changerais pas mon choix, Bill. Je suis désolé. Mais je voudrais savoir quelque chose...
Bill : Tout ce que tu veux...
Moi : Pourquoi tu m'as fait ça ?
Bill : Je les fais pour te protéger. Cette fille voulait te faire du mal et sa je ne voulais pas. Je ne veux pas te perdre. Je t'aime, tu sais. Arrête de pleurer.

Il me prit dans ces bras. Moi, je pleurais toujours. Je le serrai fort dans mes bras et je sortis de son emprise. Je le regardai une dernière fois. Je caressai doucement sa joue et remonta dans le taxi. Mais avant de partir, il me dit...

Bill : Quand je pourrais te revoir ?
Moi : Dans 1 an. Je dois me remettre. Plus aucun contact pendant un an, jour pour jour. Je te rappellerais aujourd'hui l'année prochaine. Ne t'inquiète pas, tu auras surement des nouvelles par Gus' ou Léa mais c'est tout.

Le taxi démarra et roula. Je regardai une dernière fois en arrière et je vis Bill dans les bras dans son jumeau me regardant partir. Moi, les larmes coulèrent en silence mais c½ur, lui, hurle dans ma poitrine. Pourquoi je fais ça ? Pour me protéger, je pense, et le protéger aussi. Le véhicule s'arrête. Je descends et part à l'intérieur de cet immense aéroport. Je paye mon billet et m'assoie. Mon avion n'arrive que dans 2h. Le temps d'attente me paraît une éternité mais je finis enfin par entrer dans cet avion. Je m'installe à coté d'une mamie endormit ronflant. Je retourne chez ma mère. Je n'ai pas le c½ur de revenir dans mon appartement, seule.

...


L'avion atterrit et je peux enfin descendre. Je revois le sol français. Je ne sens pas à ma place ici. C'est bizarre. Je vois alors ma mère courir vers moi et me saute dessus comme une hystérique. Elle me sert de toutes ces forces. Moi, je n'ai pas le moral pour les retrouvailles. Elle dessert son emprise et me m'emmène jusqu'à sa petite voiture. J'y pénètre. Le silence. C'est le seul mot que je connais depuis ces retrouvailles. Elle roule et me parle. Moi, je réponds par des signes de tête. Ma mère s'arrêta enfin devant une maison. Cette maison. Je vais revoir ma chambre à nouveau. Ma chambre remplie de...Bill...Mais non, c'est vrai, ils sont tous mort. Mais Je tremble comme même. J'aperçois alors une voiture que je ne connais pas. Ola c'est qui ? Je regarde ma mère qui sourit bêtement. Elle ouvre la porte et je vois alors un homme d'une quarantaine d'année assis dans le canapé une bière à la main. C'est qui lui encore ?

Ma mère : Je te présente Mickaël. Je vis avec lui maintenant.
Mickaël : Bonjour jeune fille.
Moi : Florine.
Mickaël : Oui, c'est bien. Monte dans ta chambre et n'en ressort que pour le diner.

Non, mais il se prend pour qui, lui ? Ce n'est pas mon père. Ma mère me demande de monter et je m'exécute comme une c*nne. Je m'y enferme et observe ma chambre. Elle n'a pas changé. Je m'installe sur mon lit et je regarde ma moquette. Je vois alors une ½il maquillé par terre. Je me baisse, le ramasse et le fixe. C'est son ½il. Son regard. Je baisse la tête et laisse une larme s'échapper. Je sens mon portable vibrer, je le prend et regarde. C'est un message de Bill. Mais je lui ai pourtant dis que...

De : Bill
A : 18h34
Le : 12/01/09

Je te vois disparaitre dans la rue. Moi, je pleure dans les bras de mon jumeau. Je ne te reverrais que dans 1 an. Je ne tiendrai pas. Mon c½ur ne peut plus sans le rythme du tien. Je reviens moi, je t'en pris. Je sais que tu souffre comme je souffre en écrivant ce message. C'est dur mais l'amour est plus fort que tout et moi je veux me battre pour toi. Stp prend la bonne décision et reviens.
Je t'aime et ça ne changera pas.


Je relis ce message sans aucun geste. Je lui réponds que je souffre mais que j'ai besoin de réfléchir encore. Je l'aime. Il m'aime. Mais je dois me remettre de tous ces épisodes. Ma mère crie pour que je vienne mais je ne l'écoute pas. Je n'ai pas la force de manger pour le moment. Je veux...réfléchir c'est trop demander. J'entends des pas. Des pas lourds montaient les escaliers. Si c'est l'autre qui vient faire son chef sa va mal finir. Il toque mais je l'ignore. Il entre alors et referme la porte derrière lui. C'est quoi son problème ? Il prend une clef et ferme la porte. Il remet la clef dans sa poche et me regarde perversement.

Mickaël : Enfin seule...
Moi : Tu peux...dégager...
Mickaël : Ta mère est partit travailler toute la nuit. Elle m'a beaucoup parlé de toi. Et elle n'a pas menti. Tu es vraiment mignonne. Alors on va en profiter.
Moi : Quoi ? Mais tu te casse sale pervers.
Mickaël : Agressive. J'aime sa.

Il s'approche de moi et me plaque violemment contre le mur. Je gémis de douleur mais sa l'excite encore plus. Il me tient le visage et m'embrasse de force. Je panique et bouge dans tout les sens mais il est beaucoup plus fort que moi. Il me caresse doucement le ventre et descends de plus en plus vers mes cuisses. Il m'enlève mon haut et me frappe violemment le visage. Je m'écroule à terre. Ma lèvre inférieure saigne. Je lui crache dessus mais il me prend et me jette sur le lit. Il essaye d'enlever son pantalon. Parfait. Je me lève et essaye tant bien que mal d'ouvrir la porte. Mais en vain. Il revint alors vers moi complètement nus et m'enlève violemment les derniers vêtements qui me resté. Je pleure, hurle. Après qu'il met...vous savez de quoi je parle. Il se rhabille et me regarde de haut.

Mickaël : Si tu le dit à qui que se soit, je te tue, compris ?
Moi : ...
Mickaël : COMPRIS ?
Moi [sursautant] : Ou...Oui...
Mickaël : Parfait.

Je tremble de tout mon corps. Je pleure et repense alors à Bill. Si je ne serais pas partit je n'aurais peut-être jamais connu ce pédophile. Va –t-il recommencé ? Cette question résonne dans ma tête. Cette nuit-là, je ne dormis pas. Je ne quittais pas la porte des yeux, de peur qu'il revienne. Dois-je le dire à Bill ? Non, je lui ai dit qu'on se reverrait dans un an. Je ne reviendrais pas sur ma décision.

[Ellipse de 2 mois]


Nous sommes le 12 mars 2009. Il est exactement 15h02. Je ne donne pus de nouvelles au groupe depuis le premier jour au Mickaël m'a violé. Oui ce n'était que le début. Chaques nuits où ma mère travaille, il me refait cela. Et moi je me débats mais bien sur en vain. A cause de ces actes répétaient maintenant pratiquement toutes les nuits, j'ai peur. Peur des hommes. Peur des gens qui parlent trop fort ou qui regarde de travers. Dès que quelqu'un me touche, je hurle. Je ne veux pas qu'on me touche. C'est un moyen de défense mais beaucoup de gens me prennent pour une folle. Mais aujourd'hui je dois lui parler. Qui ? Bill. Je sais qu'il sera toujours là. Je sais qu'il me protégera. Je sais qu'il m'aimera toujours. Je prends mon portable mais j'hésite à appuyer sur la touche. Je finis par appuyer et entends les bips long et régulier.

Biip, Biiiiip, Biiiiiiiiip....

Bill : Allô ?
Moi : Bill c'est moi...
Bill : Ce n'est pas Bill mais Tom.
Moi : Tom...Mais...
Tom : C'est toi Flo ?
Moi : Oui...
Tom : Mais pourquoi t'a pas appelé on s'est un sang d'encre...
Moi : Tom, sa a recommencé...
Tom : De quoi ?
Moi : Ma mère a rencontré un mec et il...me...
Tom : Il te quoi ?
... : Florine c'est l'heure. T'appelle qui ? Raccroche ce put*in de téléphone !!
Moi : Lâche-moi... Tom sauve-moi... A L'AIDE...
Tom [paniquant] : Flo, sa va ?
Moi : TOM !!! IL ME VIOLE CHAQUES NUITS DEPUIS 2 MOIS !!
... : La ferme, sal*pe...
Moi : AIDE-MO...

Mickaël prends alors mon téléphone et le lance par la fenêtre. Son regard est noir. Il me fait plus peur que t'habitude. Il prend et me secoue violement. Et recommence comme chaques nuits depuis 2 mois. Je me réveille le lendemain. Ma mère est rentrée. Je veux mon téléphone. Maintenant. Je regarde dans le couloir. C'est bon pas de Mickaël. Je sors discrètement de la maison et prends mon téléphone encore intact. Ouf. Bill m'appelle à ce moment précis. Je répond ou pas ? Tom lui a peut-être dit. Bon allez.

Moi : Allô ?
Bill : Flo ? Sa va ? T'es ou ? On arrive.
Moi : Bill, tu veux savoir. Ben sa va pas. Je suis chez moi avec un pédophile. Alors non sa va pas.
Bill : J'arrive dans 10 minutes.
Moi : T'es en France ?
Bill : Tom m'a tout dit et on a pris le premier avion. Tout le monde est là au cas où.
Moi : Je...Merci...
Bill : Ne bouge pas, on arrive, ok ?
Moi : Ok... Bi...Bizou...
Bill : Bisous. Je t'aime.

J'écoute Bill et reste dehors c'est plus prudent je pense. C'est 10 minutes était les plus longue de ma vie. Si, si c'est vrai. Les minutes passèrent et je vis enfin le van noir aux vitres teintés s'arrêtait. Bill descendit et courra vers moi. Il tente de me serrer dans ces bras mais je recule. Il doit comprendre car il ne recommence pas. Je vois enfin Léa, puis Gustav, Georg, Tom puis Ludivine. Gus' est enfin amoureux c'est cool pour lui. Il arrive tous et me regarde. Moi, je ne parle pas. Mais je vois alors, derrière eux, le visage de cet homme. Mickaël. Il s'approche de nous et me fixe. Il pousse Tom et me prends le bras.

Tom : Tu la lâche.
Mickaël : Mais je fais encore ce que je veux. Et puis t'es qui, toi d'abord ?
Tom : Je suis un ami et elle repart avec nous.
Mickaël : Ah c'est toi le fameux Tom...Mmmmh...Allez viens Florine, on rentre.
Moi : Non, je repars avec eux. Lâche-moi.

Il me regarde et me frappe encore plus fort que d'habitude. Je tombe à terre ma main sur ma lèvre qui saigne. Georg le bloque et Bill lui frappe violemment le ventre. Moi, je suis toujours par terre sans un mot. Léa et Ludivine me relève mais j'ai mal. J'ai mal partout. J'ai des hématomes sur tous le corps mais ça personne ne le sait à par Mickaël bien sur. Il finit par tomber par terre sans un mot mais je vois bien son visage crispé par la douleur. Léa part chercher mon sac dans ma chambre et nous partons, tous ensemble, vers le van. Je rentre mais j'ai peur. Peur des garçons même si je sais qu'ils ne feront jamais de mal. Bill me regarde et pose sa main sur la mienne. Je la laisse. Sa me rassure. Aucun mot. Voila l'ambiance. Mais Léa, me connaissant trop bien, pose sa main sur mon bras mais mon visage se crispe de douleur. Elle s'arrête et prend délicatement mon bras et soulève la manche de mon pull. Je gémis. La douleur était vraiment insupportable. Mais lorsque ma manche fut totalement relevée, tous monde puis enfin voir mes hématomes. Ceux-ci se trouvent par dizaine sur mon bras. Gustav, lui, inquiet par la situation me dit...

Gus' : C'est lui qui t'a fait ça ?
Moi : Ou...Oui...

______________________________________________________________________________________

Comment vous trouver ce chapitre ? Comment vont réagir les autres ? Et est-ce que parlerais de mes viols aux autres ?



J'espère que se longs chapitres vous plaît !!


J'ai vraiment beaucoup d'inspirations et je suis fière du résultat.

NOTE MA FIC ICI

Enfin bref
55 COMS POUR LA SUITE !!


5 COMS = 1 LIEN




Merci de me rester fidèle !!


Jvous aime !!



Bizou les miss





Floriine






Lien promis :






# Posté le samedi 26 avril 2008 07:07

Modifié le dimanche 27 avril 2008 07:26

Chapitre 26

Chapitre 26
Moi : Ou...Oui...

Je baisse rapidement ma manche. Je me tourne et regarde le paysage. Je caresse doucement mon bras qui me horriblement mal. Mon visage se crispe. Je sens mon ventre se déchiré c'est vraiment insupportable. Mes yeux se ferment. Je ne contrôle plus rien. Mon tête tape la vitre. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais je me sens tomber.
Je ne sais pas combien de temps, je suis couché. Je ne sais pas quel jour, nous sommes. Je ne sais pas ce qui m'est arrivé mais j'ai peur. Peur de mourir. Peur d'abandonner mes amis. Peur d'abandonner Bill. Je veux les rejoindre. Je refuse de partir. Pas maintenant. Hors de question. J'essaye alors de bouger lentement mes doigts. Et...sa marche... Une main prend alors la mienne et l'a sers. Bill. Je sais que c'est lui. Il me parle mais je ne comprends pas grand-chose. Je fais une nouvelle tentative et une larme roule le long de ma joue. J'entrouvre un ½il et tourne légèrement la tête. Bill est là. Il arrête cette larme et me caresse doucement la joue. Je lui souris faiblement. Nous sommes tout les 2, dans une grande chambre. Surement un hôtel pour la nuit. Je referme mes yeux et me redors. Bill, lui, reste avec moi. Il refuse de partir. Il m'embrasse le front et se résigne à me laisser dormir. Il sort discrètement de la chambre me laissant. Je ne réveillai que le lendemain. Bill était endormi à mes côtés. Je me tournai et l'observa. J'avais mal encore un peu partout mais pour l'instant je ne m'en rendais pas compte.

Je décidai de me lever mais, à ma plus grande surprise, j'étais en sous-vêtement laissant voir mes multiples hématomes. Mais si Bill l'est avait vu. Il se mit alors à gigoter et me regarda. Il sourit mais disparut rapidement en voyant mon corps dans cet état. Je me recouchai et me cacha le plus possible sous la couette.

Bill : C'est lui qui t'a fait ça ?
Moi : ...
Bill : Répond-moi. Je suis inquiet pour toi.
Moi : Je ne peux pas.
Bill : Mais pourquoi ?
Moi : Il me l'a bien dit. Je ne dois rien dire.

Ma tête était sous la couette. Je me cachais. Je ne voulais pas qu'il me voit. Enfin pas maintenant. Mais bien sur, il me rejoignit et planta son regard dans le mien. Il caressa ma joue et posa sa main sur ma taille. Je serrai les poings de douleur. Il s'en rendit compte et retira immédiatement sa main.

Bill : C'est lui, n'est-ce pas ?
Moi [faisant un signe de tête que « oui »] : ...
Bill : Comment a-t-il pu te faire ça ?
Moi : ...
Bill : Je...Tu me fais confiance ?
Moi : Oui.
Bill : Alors explique-moi ce qu'il t'a fait. Je sais que ça être dur pour toi mais, je voudrais savoir et je pense que d'un côté ça te fera du bien aussi, de te confier.
Moi : D'accord.

Alors je lui explique tout. Commençant par déjà mon départ, mon arrivée en France, le premier abord avec Mickaël et enfin les nuits. Les larmes, elles, ne coulèrent pas. Je m'y refusais. Il m'écoutait attentivement.
A la fin de mon histoire, il me prit dans ses bras et je pus enfin faire couler mes larmes. Je me sens mieux mais j'ai peur. Peur de le revoir un jour. Dans la rue ou dans un supermarché, qui sait ? Nous parlons encore, sous la couette. Je vide mon c½ur et sa me fait tellement de bien. Nous nous arrêtons de parler. Le silence régnait à présent en maître. Je rapproche alors de Bill et colle mon corps contre le sien. Je sais qu'il ne fera jamais de mal alors j'ai confiance. Ma tête contre son front. Son souffle sur mes lèvres. Ces yeux dans les miens. Mes lèvres effleurent les siennes mais les touchent finalement. Ce baiser était à la fois doux et remplie de désir. Le monde autour de nous n'existe plus. Il y a juste lui et moi. Ma main hésite mais elle se pose finalement sur sa taille. Je mis fin à ce baiser. Je lui souris et sortis enfin du lit. Je m'habillai et m'assis sur le lit, mon portable à la main. Ce message me fait peur, très peur. C'est un message de Mickaël. Un rendez-vous.
Je vois Bill, sortir du lit. Je ferme mon portable et le lance. Bill part donc dans la salle de bain. Je sors alors discrètement de la chambre et me dirige vers l'endroit que m'a indiqué Mickaël. Mais sur mon chemin, je croise Ludivine.

Ludi' : Sa va mieux ?
Moi : Euh...Oui...
Ludi' : Où vas-tu ?
Moi : Je vais prendre l'air. Je reviens dans 10 minutes.
Ludi' : Ok. Le départ est dans 2 heures. Alors ne traîne pas.
Moi : Ne t'inquiète pas pour moi. A toute'.
Ludi' : A+.

Fiou. Je l'ai échappé belle. Je me précipite alors dans le hall de l'hôtel et attend. Quoi ? Mickaël. Vous voulez savoir le message ? D'accord.

De : Inconnu.
Le : 13/03/09
A : 10h02

Salut ma belle, ce n'est pas très gentil ce que tu m'as fait. Je sais où tu es. Oui, je t'ai suivie. Tu croyais que j'allais te lancer filé. Tout se que je te demande c'est de descendre dans le hall de ton hôtel dans environs...10 minutes. N'en parle pas à ton copain sinon il lui arrivera un méchant petit accident. Je serais assis avec une casquette bleue. Tu as bien compris. A toute de suite ma belle. Bisous partout.
Mickaël.


Je veux qu'il me laisse tranquille une bonne fois pour toute. Je vois enfin sa fameuse casquette bleue. Il se lève et s'approche de moi. Il prend ma main et m'emmène à l'extérieur. Je ne connais pas ces plans mais j'espère ne pas avoir commis d'erreurs. Il me caresse le bras mais je le repousse. Il sourit et recommence.

Moi : Qu'est-ce que tu veux ?
Mickaël : Mais toi, ma belle.
Moi : Ne m'appelle pas comme ça, compris ?
Mickaël : Mais elle a reprit du poil de la bête, je vois. J'aime beaucoup.
Moi : Répond à ma question.
Mickaël : Tes petits-amis t'ont sauvé une fois mais pas deux.
Moi : Qu'est-ce que tu raconte ? Ta vraiment un problème. Bon j'en ai assez entendu. Bye.
Mickaël [me retenant le bras] : Qui t'a demandé de partir ?
Moi : Je lé décidé toute seule. Fin de la conversation.
Mickaël : C'est qui décide, ici, compris ?
Moi [le frappant] : Tu ne me touches pas. J'ai assez souffert. 2 mois de souffrance. Sa te suffit pas ?
Mickaël : Non, j'en veux beaucoup plus de ta part.

Il reprend mon bras et le sers encore plus fort que la première. Je gémis de douleur et essaye de me défendre, du mieux que je peux. Mais bien sur il est plus fort que moi. J'essaye alors deuxième solution. Je crie. Il panique. Il essaye de me faire taire mais avec beaucoup de mal. Il finit par couvrir ma voix avec sa main. Il se dirige vers un gros 4x4 noir à vitres teintées. Ah non ! Je ne rentre pas à l'intérieur. Il ouvre une porte et me lâche légèrement. C'est parfait ! Je lui mords la main et pars en courant. Je me retourne et le vois. Il me poursuit en criant comme un porc. Moi, je panique. Des sueurs froides coulent le long de mon front. Je me retourne encore une fois et le vois toujours. Je suis tellement concentré sur Mickaël que je ne me rends même pas compte que je percute violement...Ludivine.

Ludi' : Heu...Flo...Sa va ?
Moi [paniquant] : Non, pas du tout.
Ludi' : Pourquoi ?
Moi [paniquant] : Je n'ai pas le temps de t'expliquer. Il va me trouver.
Ludi' : Qui ça ?
Moi [partant] : Mickaël !

Je l'a laisse et repars dans ma course. Je monte les escaliers 4 par 4 et donc j'arrive rapidement à mon étage. Je cours comme une folle dans le couloir et m'enferme rapidement dans ma chambre. Je me laisse glisser long de la porte. Je suis épuisé et apeuré. Je m'essuie, d'un revers de main, la sueur qui coulait le long de mon front. Je souffle bruyamment et les jambes repliées contre ma poitrine. On toque. Je me lève et ouvre. Je vois alors le visage de Bill. Il rentre sans un mot et s'assoit sur le lit. L'androgyne me regarde et me tend quelque chose. Je m'aperçois que c'est...mon portable.

Bill : Pourquoi tu ne m'as rien dis pour Mickaël ?
Moi : Je voulais te protéger mais...
Bill : Ludivine m'a dit comment tu étais. J'ai eu peur pour toi. Tu te rends compte que tu as pris un gros risque.
Moi : Je sais, Bill. Mais je pensais, bien faire, mais je me suis tromper.
Bill : Exactement.
Moi : ...
Bill : Je déteste quand on me cache des choses. Tu caches quoi d'autre ? Tu me trompe avec Tom ?
Moi : Non, absolument pas. Pourquoi tu remets ça sur le tapis ?
Bill : Je te pose des questions. C'est tout.
Moi : T'en que tu es, t'a qu'à dire que je te trompe avec Georg ou Gus'. Faut que t'arrête de te faire des idées, Bill. C'est toi que j'aime. Je sais que c'est dur pour toi mais tu ne crois pas que sa me fais de la peine lorsque tu me demande si je te trompe avec ton jumeau ou t'es meilleure amis. Je pensais que tu me faisais confiance mais je me suis encore une fois trompé.

J'attends sa réaction. Il ne réagit pas. Il baisse la tête et ne parle pus. Je souffle et sors de la pièce. Je m'assoie alors dans le couloir. Ludivine vint me rejoindre et s'installa à coté de moi.

Ludi' : C'est quoi le problème ?
Moi : C'est Bill. Il refuse de me faire confiance.
Ludi' : Pourquoi ?
Moi : Une fois, Tom m'a embrassé et maintenant il croit que je le trompe avec tous le monde. Il remet toujours le sujet sur le tapis lorsqu'on n'est pas d'accord, et ça me soule.
Ludi' : C'est rien. Vous en avez parlé ?
Moi : Non, il a voulu oublier.
Ludi' : Voilà c'est le problème. Il faut que vous en parliez et remettre les pendules à l'heure.
Moi : Mais je ne veux pas, moi.
Ludi' : Put*in t'es compliquer.
Moi : Tu ne veux pas lui dire, toi ?

Elle acquiesce et rentre dans la chambre. Moi, je ne bouge pas. Je replie mes jambes contre ma poitrine et attends. Je regarde alors mon portable. Je l'ouvre et vois qu'il est resté sur un message de Bill. Mais pourquoi sur ce message ? Bon je ne sais pas. C'est long. Je m'ennuie. Je me lève et essaye d'écouter leur conversation.

Ludi' : Tu dois en parler avec elle.
Bill : Mais je ne veux pas, moi.
Ludi' : Elle m'a dit exactement la même phrase. Vous êtes vraiment compliqué.
Bill : Bon j'essayerai de lui parler.
Ludi' : Bonne décision.
Bill : Tu peux lui dire de venir.
Ludi' : Elle est là.
Moi [pour moi] : Comment elle le sait ?
Ludi' : Flo rentre.
Moi [pour moi] : Respire.

Je souffle et entre. Il me dévisage et Ludi' sort de la pièce. Je suis maintenant seule avec Bill. Il hésite. Bon je vais commencer.

Moi : Je...Fin...Tu...
Bill : J'ai peur que tu me quitte pour mon jumeau.
Moi : Je ne te quitterais pas pour Tom. Je t'aime, toi. J'ai confiance en toi.
Bill : Moi aussi mais disons, que des fois, j'ai peur.
Moi [le prenant dans mes bras] : N'est pas peur. Je serais toujours là.
Bill : Merci.
Moi : Mais de rien, mon chou.
Bill [m'embrassant] : Tu sais que je t'aime.
Moi : Moi je t'aime encore plus que toi.
Bill : Impossible.
Moi : Si tu le dit.

Nous restons dans les bras de l'un et l'autre. Léa vint nous prévenir notre départ. On s'embrassa une dernière fois et descendant main dans la main. Ludi', Léa et Moi, nous passons par la sortie de derrière alors que les garçons par l'entrer principale. Nous sommes toutes dans le bus et nous parlons de tout et rien. Ludi' est fière d'elle pour Bill et moi. Les filles discutent entres elle, moi je m'endors. Je suis tellement fatigué. Surement à cause de ma course contre Mickaël. Mais mon sommeil fut de courte durée.


______________________________________________________________________________________


Qu'est-ce qui me réveille ? Mickaël va-t-il un jour laisser tomber ?



Alors ce chapitre ?


NOTE MA FIC ICI


60 COMS POUR LA SUITE

5 COMS = 1 LIEN



merci pour vos comsss



jvaime !!



<3




Floriine




Lien promis :






# Posté le dimanche 27 avril 2008 09:13

Modifié le lundi 28 avril 2008 15:33